Quebec Bill 40 - Court Challenge

HELP US TO HELP YOU
English-speaking Quebecers need to protect our rights

Le français suit.

English school boards are the only institutions left that our community controls and manages: by us, for us. We need your financial support to protect those rights.
 
The Government of Quebec, through its Bill 40*, is trying to fundamentally change the way our school boards are run by limiting who can be elected to boards of directors of the new school service centres and severely limiting the boards’ powers and authority. This will reduce their independence, and further centralize decision-making in Quebec City. Bill 40 was forced through the National Assembly in February with all the opposition parties voting against.
 
Quebec’s English-speaking community is fighting this change in court because Section 23 of Canada’s Charter of Rights and Freedoms gives us the constitutional right to manage and control our school system. And legal battles for fundamental rights do not come cheap, especially when the other side is a government with deep pockets.  We need your support.
 
The court challenge against Bill 40, initiated by the Quebec English School Boards Association (QESBA) and all nine of the province’s English school boards, could go on for several years. Our community, along with our educational partners, are in this for the long term.  We want to ensure that our rights are respected today and in future generations.
 
The community won the first round. Mr. Justice Sylvain Lussier of the Quebec Superior Court granted QESBA’s request to temporarily suspend applying Bill 40 to English school boards until the courts decide whether the Government of Quebec really has the right to dismantle our school boards.  We know, and Judge Lussier agreed, that it would be almost impossible to put our school boards back together if the government is allowed to turn them into service centres BEFORE the decision on Bill 40’s constitutionality is decided in court. It would be easier to unscramble an egg.  
 
But the government is appealing Judge Lussier’s decision, and also asking that Bill 40 be applied immediately. Each legal manoeuvre increases the costs of defending our rights and we are in a David versus Goliath situation with the Government of Québec.
 
We are committed in our opposition to this legislation and will continue to fight the good fight. But to do this, QESBA needs our support. It’s time for the Government of Quebec to understand that our community has rights that must be respected.
 
No one is saying our (or any) school boards are perfect, but our students have the highest graduation rates among Quebec’s public boards. Why dismantle what clearly works for our students and for our communities?
 
We’re asking for your financial support so that we can pursue this legal challenge all the way to the Supreme Court of Canada, if necessary.  Give what you can, if you can, and help us fight to keep control of our children’s’ education! And please pass this message along to your friends, colleagues and acquaintances. The defence of our rights deserves no less.
 
Geoffrey Kelley, Chair
Joan Fraser and Kevin Shaar, Vice-chairs
Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec
(APPELE-Québec)
 
The funds raised will be transferred to QESBA and will be used ONLY in the legal challenge against Bill 40. Unfortunately, no charitable receipts for income tax purposes can be issued.
 
* An Act to amend mainly the Education Act with regard to school organization and governance

AIDEZ-NOUS À VOUS AIDER
Les Québécois d’expression anglaise doivent protéger leurs droits
 
Les commissions scolaires anglophones sont désormais les seules institutions que notre communauté contrôle et gère : par nous, pour nous. Nous avons besoin de votre soutien financier pour protéger ce droit.
 
Par le biais de son projet de loi n° 40*, le gouvernement du Québec essaie de changer fondamentalement la façon dont nos commissions scolaires sont gérées en limitant les personnes pouvant être élues aux conseils d’administration des nouveaux centres de services scolaires et en limitant considérablement les pouvoirs et l’autorité des conseils d’administration. Cela réduira leur autonomie et centralisera davantage la prise de décision à Québec. Tous les partis de l’opposition ont voté contre l’adoption forcée du projet de loi n° 40 à l’Assemblée nationale en février.
 
La communauté d’expression anglaise du Québec lutte contre ce changement devant les tribunaux parce que l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés nous donne le droit constitutionnel de gérer et de contrôler notre système scolaire. Or, les batailles juridiques pour les droits fondamentaux ne viennent pas bon marché, surtout lorsque la partie adverse est un gouvernement aux poches bien garnies. Nous avons besoin de votre soutien.
 
La contestation judiciaire du projet de loi n° 40, initiée par l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) et l’ensemble des neuf commissions scolaires anglophones de la province, pourrait durer plusieurs années. Notre communauté, de même que nos partenaires en éducation, sont engagés pour la durée. Nous voulons nous assurer que nos droits soient respectés, aujourd’hui et pendant les générations à venir.
 
La communauté a gagné la première bataille. Le juge Sylvain Lussier de la Cour supérieure du Québec a accordé la demande de l’ACSAQ de suspendre temporairement l’application du projet de loi n° 40 pour les commissions scolaires anglophones jusqu’à ce que les tribunaux décident si le gouvernement du Québec a effectivement le droit de démanteler nos commissions scolaires. Nous savons, et le juge Lussier est d’accord, qu’il serait pratiquement impossible de reconstituer nos commissions scolaires si le gouvernement est autorisé à les transformer en centres de services AVANT qu’une décision sur la constitutionnalité du projet de loi n° 40 ne soit rendue par le tribunal. Il serait plus facile de débrouiller un œuf.
 
Toutefois, le gouvernement interjette appel de la décision du juge Lussier en plus de demander que le projet de loi n° 40 soit appliqué immédiatement. Chaque manœuvre juridique augmente les coûts de la défense de nos droits. Notre situation avec le gouvernement du Québec s’apparente à David contre Goliath.
 
Nous réitérons notre opposition à cette loi et nous continuerons à nous battre pour une bonne cause. Mais pour ce faire, l’ACSAQ a besoin de votre soutien. Il est temps pour le gouvernement du Québec de comprendre que notre communauté a des droits qui doivent être respectés.
 
Nul ne prétend que nos commissions scolaires (ou toute autre) sont parfaites. Cependant, nos élèves affichent les meilleurs taux de diplomation parmi les commissions scolaires publiques du Québec. Pourquoi démanteler ce qui fonctionne, de toute évidence, pour nos élèves et nos communautés?
 
Nous demandons votre soutien financier pour amener cette contestation juridique jusqu’en Cour suprême du Canada, s’il le faut. Donnez ce que vous pouvez, si vous le pouvez, et aidez-nous à lutter pour conserver le contrôle de l’éducation de nos enfants! Et, svp, transmettez ce message à vos amis, vos collègues et vos connaissances. La défense de nos droits ne mérite rien de moins.
 
Geoffrey Kelley, Président
Joan Fraser et Kevin Shaar, Coprésidents
Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec
(APPELE-Québec)
 
Les fonds recueillis seront transférés à l’ACSAQ et serviront UNIQUEMENT à la contestation judiciaire du projet de loi n° 40. Malheureusement, des reçus pour don de bienfaisance ne peuvent être émis aux fins de l’impôt.
 
* Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires

Donations

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